(Source: thehipsterkids, via youaresoloved)

Platon (via theelleword) (via thechosenwords)
Il est facile de pardonner à un enfant qui a peur du noir, mais ce qui est tragique, c’est un adulte qui a peur de la lumière.
(via eklektika)
Elle était revenue chez elle, plus spécifiquement, la ville où elle était née et où ses parents résidaient encore. Finalement, elle a pu jouir du mélange de parfum qui existait toujours sur cette île. Les saveurs de fruits exotiques dansaient sur ses lèvres. Elle pouvait presque goûté l’air qui l’enveloppait dans une chaude caresse. La brise faisait voler ses cheveux. Elle se demandait bien comment elle a pu vivre dans un pays autre que celui-ci. La réponse lui est venue presque instantanément. L’amour, c’est ça qui l’avait convaincu de s’éloigner et c’était le cœur brisé qui l’avait ramené. Elle essayait vite d’éloigner son expérience américaine de ses pensées. Elle rencontrait peut-être ici quelqu’un de sa jeunesse se demandait-elle. Une vieille amie? Un ancien collègue? C’était plutôt une mémoire qu’elle a rencontrée en regardant passé les palmiers vert comme une émeraude vers l’océan bleu turquoise… « Sur le long d’une plage en Floride, il l’avait collé près de lui en marchant le long de la plage. Leurs souliers étant longtemps abandonnés, elle sentait le sable pur sous ses pieds et la joie dans son cœur.» Le bruit des mouettes l’avait rapporté au moment présent. Quelques minutes plus tard, elle a entendu quelqu’un qui appelait son nom, elle a souri et a décidé à cet instant qu’elle va retrouvé le bonheur ici.
